Ferdinand ZECCA

(Paris, 1864-Saint-Mandé, 1947)

zeccaferdinand

Jean-Claude SEGUIN

1

Augustin Zecca épouse Augustine Lartière. Descendance:

  • Marie Zecca (Gênes, [1793]-[Paris, 30/08/1846]). Descendance :
    • Pierre, [Marie], [Alphonse] Zecca (Nîmes, 22/09/1822-Paris 10e, 06/01/1870) épouse (Paris, 03/11/1857) Marguerite, Louise Martin (Paris, 15/01/1825-Paris, 13e, 07/03/1918). Descendance :
      • Alphonse, Louis Zecca (Paris 4e, 19/10/1858-[1949])
      • Émilie, Henriette Zecca (Paris 10e, 24/12/1860-Paris 10e, 10/01/1864)
      • Ferdinand, Louis Zecca (Paris10e, 19/02/1864-Saint-Mandé, 23/03/1947).
        • épouse (Nice, 10/02/1910; divorce: Paris, 03/12/1913) Marie Doux (Paris 11e, 19/02/1878-).
      • Louis, Eugène Zecca dit ·"Rollini" (Paris 10e, 26/08/1866-Le Vésinet, 04/07/1951) épouse (Paris, 19e, 31/03/1900) Marie, Juliette Rollin (Paris 20e, 18/09/1860-1929).

2

Pierre Zecca, après avoir été tourneur, débute, sans doute au cours de la seconde moitié des années 1860  au boulevard du temple quand les théâtres étaient groupés à cet endroit " et devient " chef machiniste à l'ancien théâtre de la Porte St Martin, brûlé en 1871 par la Commune. ". Ferdinand Zecca perd son père alors qu'il n'est encore qu'un enfant. C'est sans doute lui qui fait passer une petite annonce, d'avril à août 1885, où il se propose comme homme à tout faire:

J. hom., 20a., dem. place p. course ou garç. de mag. - F. Zecca, 6 bis, rue des Récollets.


Le Cri du peuple, Paris 7 avril 1885, p. 4.

Au moment où il est appelé sous les drapeaux, il exerce le métier de sculpteur sur bois. Le 28 novembre 1885, il intègre le 71e de Ligne, le 28 novembre 1885. C'est au bout de quelques mois, le 23 septembre 1886, qu'il passe dans la disponibilité de l'armée active. Si le nom de Zecca apparaît dans le monde du spectacle dans les années 1890, rien ne permet de savoir s'il s'agit de l'un des frères Zecca :

[...]
Et il y a aussi là-bas un chanteur, M. Zecca, qui devrait avoir plus de notoriété qu'il n'en a. Il est d'un comique délicieux, avec un bagout, comme on n'en rencontre guère.
AUGUSTE GERMAIN.


L'Écho de Paris, Paris, 19 avril 1897, p. 3.

Ferdinand Zecca et le phonographe (1896-1899)

Parmi les différentes activités que déploie Ferdinand Zecca, il y a celle de chanteur. Les producteurs de cylindre sont à la recherche de nouveaux artistes pour réaliser des enregistrements. C'est ainsi que Charles Pathé découvre Ferdinand Zecca :

Vers 1895, celui qui devait devenir le chef de la première grande firme cinématographique de France, Charles Pathé, ne possédait qu'une petite boutique sur l'emplacement actuel de lamaison du Journal. On y vendait des phonographes et l'on y fabriquait des disques. En 1896, Charles Pathé engagea, pour quelques semaines, un jeune homme dont il avait remarqué la voix.
Le jeune homme s'appelait Ferdinand Zecca, et les quelques semaines devaient durer près devingt ans.
" J'articulais, dit Zecca, avec beaucoup de netteté et d'onction, et c'est  moi qui enregistrais les paroles de nos grands personnages. Les fameux sermons du Père Olivier, le " Dernier discours de Carnot à Lyon " qui connut un tel engouement, c'est moi qui les avais, en quelque sorte, " interprétés ". Petite supercherie bien excusable si l'on songe qu'à cette époque-là on ne pouvait impressionner que quatre disques à la fois. Encore le mot disques est-il inexact ; vous savez que les premiers enregistrements se sont faits sur des cylindres de cire. Pensez donc au travail que j'avais quand nous touchions au grand succès ! Pour produire mille cylindres,  je devais me répéter deux cent cinquante fois !


Francis Ambrière, " Les souvenirs de Ferdinand Zecca ", L'image, 1re année, nº 13, 1932, p. 27.

zecca gramophone 1899
"Comment on 'enregistrait' en 1899"
L'Image, 1re année, nº 13, 1932, p. 27.

 La lecture des livres de compte de la société Pathé, permet bien de confirmer que Zecca est déjà employé en juillet 1898 :

30 juillet 1898 : Bergeret, Bruandet, Gouaut, Mercier, Lacourt, Zecca (employés).


Journal Volume 1 bis, Compagnie Générale des Phonographes, Cinematographes et Appareils de Précision. Fondation Jérôme-Seydoux-Pathé.

Les scènes ciné-phonographiques (1900)

L'Exposition Universelle est le lieu où se croisent toutes les modernités de la fin du siècle, au rang desquels se trouve le cinématographe qui occupe une place de choix dans cette impressionnante manifestation. La société Pathé y a sa place, mais les préparatifs se font dans l'urgence comme le rappelle son fondateur :

C'était en 1900, à l'occasion de l'Exposition universelle. J'étais à ce point affairé que j'appris que le jury, chargé de vérifier les installations dont le cinématographe faisait partie, allait faire la visite officielle alors que je n'avais pas encore trouvé le temps d'aller reconnaître l'emplacement qui nous était dévolu. Je n'avais, d'autre part, dans le petit personnel qui composait alors le cinéma, aucun individu susceptible de diriger les travaux d'installation en y apportant à la fois le goût et la rapidité d'exécution nécessaires.
Je m'adressai à M. Prévost, qui dirigeait le personnel, alors plus nombreux, du phonographe, dont mon frère Émile assumait la direction générale. Je lui demandai de me choisir quelqu'un qui, selon lui, pouvait répondre à mes desiderata. Il me désigna M. Zecca qui, depuis deux ou trois années - aux appointements de 200 francs par mois - était tour à tour, selon les besoins du service, musicien, enregistreur de cylindres phonographiques, chef de service de la vérification, etc.


Charles Pathé, Souvenirs et Conseils d'un parvenu, Paris, Imp. Pierre Latour, 1926, p. 102-103.

La flexibilité de Ferdinand Zecca, homme à tout faire, le désigne comme la personne ideale pour prendre en charge le fonctionnement des appareils de la société Pathé. Dans les pavillons de l'Exposition, on trouve déjà de nouvelles expériences comme celle du Phono-Cinéma-Théâtre de Marguerite Vrignault et Clément-Maurice qui consiste à combiner le son et l'image. C'est dans ce contexte que les magasins Dufayel commandent à la  société Pathé des vues synchronisées donnant ainsi naissance au premier film synchronisé tourné pour la compagnie : 

 A ce moment-là, je ne pensais guère au cinéma, M. Charles Pathé non plus. Nous ne voyions guère en l'appareil de Lumière qu'un moyen d'investigation scientifique. Pour nous orienter dans cette voie nouvelle, il fallut qu'aux approches de 1900, Duiayel nous commandât des vues synchronisées avec le phonographe. C'était en somme le principe du film parlant ...
Je venais précisément d'interpréter, avec Charlus, une fantaisie dialoguée intitulée Le muet mélomane. Nous rejouâmes cette scène devant un opérateur, cette fois. Le film obtenu, il suffisait de le projeter au rythme d'un métronome pour que les mouvements de la bande et ceux du cylindre coïncidassent. Il ne fallait à celui qui tournait la manivelle qu'un peu d'habileté de main. Je vous assure que la synchronisation ainsi obtenue était plus parfaite que celle des premiers " talkies".


Francis Ambrière, " Les souvenirs de Ferdinand Zecca ", L'image, 1re année, nº 13, 1932, p. 27.

Dans un autre document antérieur, Ferdinand Zecca complète les informations sur ce premier tournage :

M. Pathé songea à aiguiller Zecca dans la voie du cinématographe. Il avait eu la première idée du synchronisme et fait jouer sur l'écran, à Zecca, la scène, du Muet Mélomane qu'il avait déjà enregistrée au phonographe. Ce premier essai de scènes phono-cinéma ne réussit pas. Zecca le reprit. Il enregistra un nouveau cylindre à une allure plus lente et fit « tourner » la scène en la réglant au métronome. Cette opération se déroula à Vincennes, rue des Minimes, sur un terrain vague muni d'un plancher qui doit être considéré comme le premier studio du monde, de même que celui qui « tournait » — M. Caussade — est le doyen des opérateurs. La scène fut mimée et enregistrée tandis que le phonographe accompagnait. Le succès fut complet. En 1900, Dufayel put passer Le Muet Mélomane en ciné-phono. Ce n'était pas encore le « synchronisme », mais cela en donnait tout au moins l'illusion.


Georges Dyerres, "Petite histoire du Phono et du Cinéma", Cinémagazine, nº 20, 19 mai 1922, p. 222.

Les souvenirs manuscrits de Zecca évoquent également d'autres enregistrements dont celui de Carmen :

J’ai déjà indiqué mes débuts avec le muet melomane, puis on tourna, Mme Yvette Guibert un film adapté au phonographe « Le fiacre » et d’autres artistes.
[...]
Le duo du Duel de « Carmen » fut joué par moi et Breteau, mimé suivant un cylindre de phono chanté par 2 artistes de l’opera comique.


ZECCA, Souvenirs, Fondation Jérôme Seydoux Pathé. 

Dans le catalogue Pathé de mars 1901, la 9e série (p. 60-61) porte le titre "Scènes ciné-phonographiques". Voici la présentation qui en est faite :

9me SÉRIE
SCÈNES CINE-PHONOGRAPHIQUES
Étant donné le degré de perfection auquel nous sommes arrivés dans la fabrication des Phonographes, grâce au merveilleux outillage dont nous disposons dans notre usine du boulevard de Belleville, l'idée de poursuivre l'adjonction du Cinématographe au Phonographe était chose faite.
Dès 1899 du reste, les expériences concluantes faites dans ce sens, à l'aide de nos appareils, dans les grands magasins Dufayel, ne pouvaient que nous encourager dans cette voie.
Le choix des morceaux appropriés à ce genre, ainsi que les soins scrupuleux apportés à la mise en scène, en tout conforme au théâtre, nous en assurent le succès.
Ajoutons que le synchronisme le plus parfait en est garanti.
Après les nombreuses demandes qui nous sont déjà parvenues, nous croyons donc répondre à un besoin dont nos clientes nous sauront gré, nous en sommes convaincus.


Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de précision. Prix courant des Cinématographes et des vues animées, Mars 1901.

Dans un exemplaire conservé dans une collection particulière, des notes manuscrites ont été rajoutées dont une signature pouvant être identifiée comme celle de Ferdinand Zecca. Il apparaît donc comme le responsable principal de cette série de scènes ciné-phonographiques.

1901 01 62 1901 01 63
Compagnie Générale de Phonographes, Cinématographes et Appareils de précision
Prix courant des Cinématographes et des vues animées
Mars 1901
© Le Grimh

Direction du secteur cinématographique (1901-)

Il semble que Charles Pathé n'ait pas trop attendu pour confier à Ferdinand Zecca la responsabilité du secteur cinématographique. En quelques lignes, Zecca dresse un portrait du cinéma de l'époque en se donnant, un peu, le beau rôle :

Nous étions entrés dans le mouvement, nous y restâmes. M. Charles Pathé me confia la direction de ses affaires cinématographiques.
 L'histoire de la maison Pathé, c'est un peu celle du cinéma français. Nous avions tout à découvrir, et, soit dit sans vain orgueil, je crois bien que nous avons tout découvert.
Le " gros plan ", le cr fondu », la " surimpression ", dont on fait un tel usage aujourd'hui, eh mais ! cela remonte à 1900 " Le film parlant, je viens de vous en dire l'origine. Tout était en puissance dans les recherches des premiers cinéastes français, et, de nous à nos jeunes metteurs en scène d'aujourd'hui, il n'y a de progrès que techniques. Il est vrai que c'est là un champ considérable et que, bénéficiant d'appareils mille fois supérieurs aux nôtres, ils sont infiniment plus libres pour songer au caractère artistique de leur production.
Ce qu'on ne sait plus assez, voyez-vous, c'est que le cinéma se présentait au début du siècle dans des conditions morales peu favorables. Il n'existait pas de salles de projection régulières. Les exploitants étaient des marchands forains errants de ville en ville, et " le septième art " n'était encore aux yeux de la plupart des gens que de la " sous-crotte de bique ", pour reprendre la dure expression de Paul Souday.
"Notre clientèle était donc faite, pour moitié d'un public friand de spectacles drôles ou brutaux, pour l'autre moitié d'enfants.
C'est « C'est pour plaire aux badauds des foires que nous tournions tant de scènes comiques, tant de " trucs " acrobatiques, tant de " drames vécus " ! Nos scènes de prestidigitation, de tours de force, recevaient toujours un accueil chaleureux. Un jour, j'inventai La Machine volante ; par une ingénieuse " double impression ", j 'arrivais à montrer un étrange appareil, baptisé Fend-l'air, qui survolait les maisons de Belleville. Je fis aussi des films " renversés ". Le procédé était ·bien simple : une fois la pellicule impressionnée, il suffisait de la développer en sens inverse de la norme. Ainsi Le Plongeur fantastique montrait-il un nageur surgissant de l'eau et s'élançant, la tête en bas, sur le tremplin. Par des " trucs ", du même genre, j'arrivais à montrer des personnages dont les habits s'enlevaient spontanément, des gens endormis dont le lit se transformait en bateau, des boxeurs qui luttaient contre eux-mêmes.
Tout cela était amusant, mais c'était aussi un domaine extrêmement limité. Il nous fallut maints efforts pour en sortir, - et près de dix ans.


Francis Ambrière, " Les souvenirs de Ferdinand Zecca ", L'image, 1re année, nº 13, 1932, p. 27.

0366 la machine volante
"La machine volante" (1902)
Francis Ambrière, " Les souvenirs de Ferdinand Zecca ", L'image, 1re année, nº 13, 1932, p. 29.

Ferdinand Zecca revendique également "l'invention" des sous-titres (en fait inter-titres) qui permettent au spectateur de suivre le récit cinématographique sans la présente du bonimenteur :

- Quand je suis venu au cinéma, reprend Zecca, les sous-titres n'existaient pas. Dans chaque salle il y avait un récitant qui commentait les scènes du film. C'est moi qui ai établi l'usage des explications imprimées, non sans peine ! Au début, les exploitants nous écrivaient pour protester, disant qu'ils voulaient acheter des images et non des mots ! Quand l'habitude fut prise, il nous fallut composer les sous-titres en plusieurs langues, anglais, allemand, russe et italien. Jusqu'à la guerre, en effet, le cinéma français a été le premier du monde et il a fourni les exploitants de tous les  pays.


Francis Ambrière, " Les souvenirs de Ferdinand Zecca ", L'image, 1re année, nº 13, 1932, p. 29.

Il semble que le service soit ensuite passé à Pierre Caussade, puis à Georges Fagot.

...→ 

Bibliographie

GIANATI Maurice, "Ferdinand Zecca chez Gaumont", 1895, nº 30, octobre 2000, p. 27-41.

ZECCA, Souvenirs, Fondation Jérôme Seydoux Pathé.

Ferdinand Zecca interview par Musidora, Cinémathèque Française

3

1900

Le Muet mélomane [scènes ciné-phonographiques] (Pathé)

Quand on a travaillé [scènes ciné-phonographiques] (Pathé)

La Visite du major [scènes ciné-phonographiques] (Pathé)

Carmen [scènes ciné-phonographiques] (Pathé)

Baigneurs et Plongeurs (Pathé)

Baigneurs et Plongeurs en avant et en arrière (Pathé)

Évolution de deux escadres (Pathé)

Parade et défilé de toute la flotte pavoisée (Pathé)

Un quatre-mâts revenant de ravitaillement (Pathé)

Attaque générale par toute la flotte réunie (Pathé)

La Maison à l'envers (Pathé)

Plus fort que Frégoli (Pathé)

À l'Opéra (Pathé)

1901

Engagement sous les murs de Pékin (Pathé)

Après le bombardement de Tien-Tsin (Pathé)

Martyre d'un missionnaire à Pao-Ting-Fou-Intervention des troupes alliées (Pathé)

Une exécution à Pékin (Pathé)

Histoire d'un crime (Pathé)

Quo Vadis ? (Pathé)

L'Enfant prodigue (Pathé)

[La Loupe de grand-maman] (Pathé)

[Comment Fabien devient architecte] (Pathé)

[Rêve et Réalité] (Pathé)

À la conquête de l'air (Pathé)

[Ce que l'on voit de mon sixième] (Pathé)

[Comment on met son couvert] (Pathé)

Discussion politique (Pathé)

Un drame au fond de la mer (Pathé)

[Par le trou de la serrure] (Pathé)

Une idylle sous un tunnel (Pathé)

La Soupière merveilleuse (Pathé)

L'Agent plongeur (Pathé)

La Mégère récalcitrante (Pathé)

Un duel abracadabrant (Pathé)

[Plongeur fantastique] (Pathé)

Les Sept Châteaux du diable (Pathé)

Le Mauvais Riche (Pathé)

L'Illusionniste mondain (Pathé)

Une tempête dans une chambre à coucher (Pathé)

Le Salut de Dranem (Pathé)

Chagrin d'amour (Pathé)

Lahurie réserviste (Pathé)

Nuit terrible (Pathé)

VISITE DE NICOLAS II EN FRANCE (Pathé)

1902

Ascension du Mont Serrat (Pathé)

Descente du Mont Serrat (Pathé)

Promenade dans le port de Barcelone (Pathé)

Panorama de Tibidabo (Pathé)

Panorama circulaire de Barcelone et ses environs (Pathé)

Boulevard de Catalogne à Barcelone (Pathé)

Course de taureaux à Barcelona (Pathé)

Course de taureaux par les matadors Don Luiz Mazzantini et Bombita (Pathé)

[La Poule merveilleuse] [+ acteur] (Pathé)

Une séance de cinématographe (Pathé)

Les Victimes de l'alcoolisme (Pathé)

Ali-Baba et les quarante voleurs (Pathé)

Catastrophe de la Martinique (Pathé)

[Baignade impossible] (Pathé)

Chez le photographe (Pathé)

Le Conférencier distrait (Pathé)

[La Fée printemps] (Pathé)

La Belle au bois dormant (Pathé)

[La Soubrette ingénieuse] (Pathé)

Samson et Dalila (Pathé)

LA VIE ET LA PASSION DE JÉSUS-CHRIST (Pathé)

1903

Les Aventures de l'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche (Pathé)

La Vie d'un joueur (Pathé)

Illusionniste renversant (Gaumont) [+ acteur]

Les Apaches pas veinards (Gaumont)

Mésaventures d'un voyageur trop pressé (Gaumont)

Le Papillon (Pathé)

Les Cambrioleurs (Pathé)

Le Premier Cigare du collégien (Pathé)

Le Conférencier distrait (Pathé)

Les Deux Moines (Pathé)

Le Faux Cul-de-jatte (Pathé)

Une bonne histoire (Pathé)

Baignade impossible (Pathé)

La Pêche miraculeuse (Pathé)

Le Repas infernal (Pathé)

L'Illusionniste mondain (Pathé)

1904

La Grève (Pathé)

L'Incendiaire (Pathé)

Le Fiacre (Pathé)

1905

Rêve à la lune (Pathé)

Au pays noir (Pathé)

L'Honneur d'un père (Pathé)

Automobile et Cul de jatte (Pathé)

Brigandage moderne (Pathé)

L'Antre infernal [supervision] (Pathé)

Vendetta (Pathé)

Le Remords (Pathé)

Les Apaches de Paris (Pathé)

L'Alcool engendre la tuberculose (Pathé)

Ce que l'on voit de la Bastille (Pathé)

Great Steeple Chase (Pathé)

1906

Les Survivants de Courrières (Pathé)

4

         
         

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