MARENNES

Jean-Claude SEGUIN

Marennes, commune du département de la Charente-Inférieure (auj. Charente Maritime), compte 4766 habitants.

1896

1897

Le Cinématographe de M. Launay (Théâtre, 29 mars 1897)

M. Launay est un tourneur local qui présente un cinématographe dans plusieurs villes de la région. Il vient de Château-d'Oléron :

CHATEAU-D'OLÉRON, 30 mars
Le cinématographe.-Lundi soir, M. Launay a donné au théâtre de notre ville une brillante représentation, devant un public nombreux. M. Launay représente huit tableaux vivants, bien réussis, à l'aide du célèbre cinématographe. Il donnera mercredi soir une représentation au théâtre de Marennes.


La Petite Gironde, Bordeaux, 31 mars 1897, p. 3.

Il se rend ensuite à Saintes.

1898

1899

1900

1901

1902

1903

1904

1905

1906

Le Cinématographe Automobile (16-18 juin 1906)

Une voiture de la société " le Cinématographe automobile ", une entreprise originale d'Alfred Bréard, va organiser trois soirées de projections, à Montbéliard, du 16 au 18 juin 1906, dans la salle des Fêtes :

Cinématographe Automobile
Nous avons le plaisir d'annoncer à nos concitoyens le passage à Marennes du Cinématographe Automobile qui donnera trois séances à la Salle des Fêtes les 16, 17 et 18 Juin à 8 h. 1/2 du soir.
Nous engageons vivement nos lecteurs à assister en grand nombre aux soirées annoncées ; ils pourront contempler le choix judicieux des sujets qui seront représentés, les scènes gaies ou tristes, dramatiques ou enjouées qui défileront pendant deux heures devant leurs yeux, sans fatiguer un seul instant leur attention.


Le Conservateur, Marennes, 17 juin 1906, p. 3.

Le bref compte rendu est publié dans le numéro suivant et nous permet de connaître un titre du programme :

Nous n’avons point été trompé.
Le cinématographe automobile du Petit Journal est, sans nul doute, le plus perfectionné que nous ayons vu à Marennes. C’est la vérité, la vie. Les personnages marchent, vont viennent, s’agitent, gesticulent comme s’ils vivaient réellement devant nos yeux. Il serait trop long de mentionner toutes les scènes qui se sont déroulées devant nous les 16, 17 et 18 Juin.
Le Circuit d'Auvergne n’est-il pas la vivante réalité d’une course d’automobiles lancées à toute vitesse ? On les voit poindre dans le lointain, s’annonçant par un léger nuage de poussière qui va grossissant, puis, soudain, vertigineuse, l’auto surgit comme un monstre, dévorant l’espace. On croit entendre le sourd grondement du moteur et les lugubres mugissements de la corne d’appel !


Le Conservateur, Marennes, 24 juin 1906, p. 2.

Comme à son habitude, le Cinématographe Automobile ne reste que peu de temps dans les villes où il organise des projections.

 

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