Léon LANGLOIS

(Paris, 1847-Senlis, 1928)

Jean-Claude SEGUIN

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Louis, Alphonse Langlois (La Villette, 01/12/1821-Paris 1e, 09/04/1893)
  • épouse (Montrouge, 07/06/1845) Léonide, Henriette, Joséphine Grenet (Montrouge, 01/01/1827-Paris 19e, 09/01/1862). Descendance :
    • Marie, Charlotte, Joséphine Langlois (Paris, 15/03/1846-).
    • Charles, Léon Langlois (Paris, 26/07/1847-Senlis, 11/11/1928) épouse (Paris 10e, 15/11/1875) Jeanne, Marie, Antoinette Brassier (Paris, 19/06/1857).
  • épouse (Noirétable, 10/12/1867) Anne, Marie Majoux (1842-). Descendance :

 

Louis, Alphonse Langlois (-Le Kremlin-Bicêtre, 01/06/1901).

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Les origines (1847-1895)

En 1875, au moment de son mariage, Charles, Léon Langlois apparaît comme propriétaire (14, rue d'Aubervilliers). En 1880, il succède à Gabriel Jally et reprend son studio fondé par Gerson Sée.

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(ancienne maison Sée) G. Jally
Photographe de l'École Polytechnique et de l'Armée
7, boulevard de Strasbourd (Paris)
L. Langlois
Ancne Maison Sée.
Bould de Strasbourgs nº 7. Paris
 L. Langlois
Bd de Strasbourg. Paris.
Salon de pose à l'entresol

Photographe d'art, il imagine, en 1885, un dispositif ingénieux pour réaliser des photographies de la catastrophe de Chancelade (Dordogne).

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Fig. 1.-Coupe du massif montrant le trou de forage, et la galerie inacessible où l'appareil photographique a été descendu
La Nature, 1886, 14e année, 2e semestre, nº 679-704, p. 148.

Appareil photographique de M. Langlois, ayant servi à prendre des vues dans les galeries inaccessibles de Chancelade. Détail de l'objectif et de la chambre noire.- Vue de l'appareil avec ses lampes électriques à incandescence, à une plus petite échelle
La Nature, 1886, 14e année, 2e semestre, nº 679-704, p. 148.

En 1892, il est nommé officier d'académie (arrêté du 10 janvier 1892).

Le cinématographe (1896-1897)

Au moment de l'invention du cinématographe, Léon Langlois va s'intéresser, brièvement, à la nouvelle invention et fait réaliser quelques vues animées à Georges Hatot :

M. HATOT : Langlois était photographe Boulevard de Strasbourg. Ils étaient deux photographes qui se sont mis à faire du Cinéma. J'en ai fait un pour Langlois. C'est un nommé Debetz qui était rue St Honoré, la boutique face au nouveau cirque. Langlois a fait quelques films. Il s'est arrêté tout de suite.


Cinémathèque Française, Les Débuts du Cinéma, Souvenirs de M. Hatot, 15 mars 1948, p. 23.

Sa production est distribuée par Georges Mendel qui est son "agent général" d'après une publicité conservée. Toutefois, on ne connaît pas les titres des "Films Langlois".

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C. Fabre, Aide mémoire de photographie pour 1897, Paris, Gauthier-Villars, p. 311.
Source: BNF

Dès la fin de l'année 1899, Léon Langlois semble déjà s'éloigner de ses activités photographiques. Il est en effet élu maire de la petite commune de Chamant le 5 novembre 1899 comme en témoigne le registre municipal. Une association avec le photographe Capelle indique un premier pas avant la vente de son fonds, le 15 octobre 1901, au photographe (147, rue Lafayette) Jacques Walbott.

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Photographie de l'Eldorado
L. Langlois
Bould de Strasbourg nº 7. Paris
Photographies Langlois & Capelle réunies
Jules Walbott successeur
7 Bd de Strasbourg. Paris
Photographie de l'Eldorado
Ancne Mon Langlois
7 Bd de Strasbourg. Paris
langlois
Le Journal parisien, 9 décembre 1900, p. 4

Léon Langlois s'installe alors à Senlis, avec son épouse. Il y est   est recensé, avec son épouse, à Senlis, en 1906, au 13, rue Bellon. Il décède en 1928.

Sources

https://www.portraitsepia.fr/photographes/langlois-3/