Madrid au cinema

La ciudad no es para mí (1966) 

Topographie

Panorama de Madrid

Le générique et le début du film se déroulent sur un panorama de Madrid.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Cine Coliseum [Gran Vía, 78] (Centro)

Oeuvre des architectes Pedro Muguruza et Castro Fernández Shaw, le Cine Coliseum - également théâtre selon les époques - fut inauguré le 10 décembre 1932. Il pouvait accueillir 1562 spectateurs. Depuis 2000, il est devenu simplement un théâtre.

Sur le générique, plusieurs vues de la Gran Vía nocturne. Le Cine Coliseum présente La Familia y... uno más (Fernando Palacios, 1965)

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Cine Palacio de la Prensa (Centro) 

Il est dû à l'architecte Pedro Muguruza Otaño (La Latina, Monumento a Miguel de Cervantes, Coliseum…). La construction commence en 1924 et l'inauguration a lieu en 1929. Il dispose de 1840 sièges. Il s'agit de l'un des premiers édifices multifonctionnels de la capitale, sur le modèle américain–1924: 1ª piedra colocada por Alfonso XIII. En 1991, le cinéma Palacio de la Prensa se change en multisalles.

Sur le générique, plusieurs vues de la Gran Vía nocturne. Le Cine Palacio de la Prensa présente Nobleza baturra (Juan de Orduña, 1965).

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Cine Capitol [Gran Vía, 41] (Centro)

Il fait partie de l'édifice Carrión. Conçu comme théâtre/cinéma, il fut inauguré le 14 octobre 1933. Il pouvait accueillir 1900 spectateurs. Il est toujours en activité.

Sur le générique, plusieurs vues de la Gran Vía nocturne.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Cine del Callao [Gran Vía, 39] (Centro)

 L'un des premiers édifices destinés à une salle de spectacles par la société du pionnier du cinéma, Estanislao Bravo. Il est l'oeuvre de l'architecte Luis Gutiérrez Soto, qui choisit une façade la plus neutre possible afin de pouvoir y accueillir les affiches et la publicité des films que l'on y projetait. L'architecte s'inspira du Real Cinema de Teodoro de Anasagasti. La décoration intérieure fut l'oeuvre d'avant-gardistes (l'Autrichien Slavi Soucek et Bavarois Albert Wiegler). Construit en 1926, il coûta 1.250.000 ptas et peut accueillir 1300 personnes.

Sur le générique, plusieurs vues de la Gran Vía nocturne.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Cine Avenida [Gran Vía, 37] (Centro)

Oeuvre des architectes José Miguel de la Cuadra Salcedo et Arrieta Mascarúa, le Cine Avenida fut inauguré le 29 février 1928. La salle contenait 1632 fauteuils, réduits postérieurement, à 1576 sièges. Dans son sous-sol se trouvait la salle Pasapoga. Depuis 2009, un établissement commercial, H & M occupe les locaux.

Sur le générique, plusieurs vues de la Gran Vía nocturne. Le Cine Avenida présente Un yanqui en el harén [Please Come Home] (J. Lee Thompson, (1965).

 

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas
Atocha (Arganzuela)

La gare est achevée en 1851 et Isabelle II inaugure le "train de la Fraise" qui va à Aranjuez. Un incendie la détruit en 1863. Plusieurs inaugurations rythment son existence: 1892 puis 1992, où de nouveaux quais sont réservés à l'AVE. Le 11 mars 2004, un attentat fait des centaines de victimes.

Agustín Valverde arrive à la gare d'Atocha.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Plaza del Emperador Carlos V (Arganzuela)

Située à la confluence, en particulier, de la calle de Atocha, du Paseo de las Delicias et du Paseo de Santa María de la Cabeza, la Plaza del Emperador Carlos V - Glorieta de Atocha - est entourée de plusieurs édifices : la gare d'Atocha, le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía et l'ancien Palacio de Fomento, aujourd'hui Ministerio de la Agricultura. Au centre, se trouve la Fuente de la Alcachofa.

Agustín Valverde est perdu au milieu de la circulation. Derrière, on aperçoit le Ministerio de la Agricultura.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas
Aéroport de Barajas (Barajas)

Premier aéroport espagnol et 4e européen, Barajas ouvre en 1931. Le trafic augmente de façon sensible au cours des années 50-60, sous l'impulsion du tourisme. Les aménagements des années 80 se suffisent pas à absorber le trafic des passagers. Au début des années 2000, il est totalement saturé et la construction d'un nouveau terminal (T4 et T4S) permet de désengorger les pistes. En 2006, a lieu un attentat terroriste qui fait deux victimes et provoque de nombreux dégâts. En 2014, l'aéroport prend le nom d'Aeropuerto Adolfo Suárez-Madrid-Barajas, en hommage au premier ministre, artisan de la transition, récemment disparu.

Par erreur, Agustín Valverde se retrouve à Barajas sur le point de prendre un vol.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

[À identifier]

Agustín Valverde se retrouve dans une cave (Jazz Club) entouré de jeunes gens.

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Hotel Richmond [Plaza de la República Argentina] (Chamartín)

L'hôtel Richmond, installé dans un édifice dû à l'architecte Luis Gutíerrez Soto et inauguré en 1955, fut un établissement de luxe où descendaient des grandes figures du cinéma (Claudia Cardinale, Gina Lollobrigida, Michele Morgan, Orson Welles, Charles Bronson...) et des célébrités. Il fut transformé, en 1976, en appartements particuliers.

Luchy, l'épouse du docteur Agustín Valverde fils, se rend à un rendez-vous galant.

 

 

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© 1966 Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Fiche technique

Pays : Espagne

Durée : 99 min

Producteur : Pedro Masó Producciones Cinematográficas

Metteur en scène : Pedro Lazaga

Scénario : Pedro Masó et Vicente Coello d'après la pièce (1962) de Fernando Lázaro Carreter

Musique : Antón García Abril

Chef opérateur : Juan Mariné

Interprètes : Paco Martínez SoriaDoris CollCristina GalbóAlfredo LandaEduardo Fajardo,Rafael AlcántaraGregorio AlonsoManuel ArbóMiguel ArmarioMarta Baizán,Ángel CaleroGracita MoralesJosé Sazatornil

Résumé : Agustín Valverde, un Aragonais plein de bon sens, se rend à Madrid chez son fils, un brillant médecin. Agustín saura remettre de l'ordre dans toute la famille.