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GRUPO DE REFLEXIÓN SOBRE EL MUNDO HISPÁNICO

L'ÉPOPÉE NAPOLÉONIENNE

L'Empire (Grandeur et Décadence)

0983

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2e partie.-L'Empire (Grandeur et décadence)

6. Le couronnement.

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7. Napoléon à Austerlitz suit la marche des armées.
8. La sentinelle endormie aux avant-postes.
9. Ratisbonne.-Napoléon blessé.
10. Le cabinet de l’Empereur ; le roi de Rome.
11. L'incendie de Moscou.
12. Les adieux de Fontainebleau.
13. Waterloo. La chute de l’Aigle.
14. La mort de l’Empereur.
15. Apothéose. Passé et Avenir.

PAT 1903-07/08


2ª parte.- El Imperio (Grandez y decadencia)

6. La coronación.
7. Napoleón en Austerlitz.
8. Centinela dormida en los puestos avanzados.
9. Ratisbonne.- Napoleón herido.
10. Despacho del Emperador: el rey de Roma
11. Incendio de Moscou
12. Los adioses de Fontainebleau
13. Waterloo.- Caída del águila
14. Muerte del Emperador
15. Apoteosis.-Pasado y porvenir

PAT 1904-03

2

1 Pathé 983  
2 Lucien Nonguet  
3 ≤25/05/1903≥ 270 m
4 France  
  [...]
J'ai pu assister au théâtre de M. P***, à Vincennes, à la reconstitution de l'une des scènes : La Dévastation, et j'en donne ici quelques clichés, qui indiquent bien la manière d'opérer pour ces intéressantes reproductions.
Au fond du théâtre, sur une vaste scène, machinée, comme celle d'un véritable théâtre de féerie, les artistes répètent leur rôle sous la surveillance d'un chef artistique qu ileur fait prendre les attitudes en les groupant comme il faut. Lorsque la répétition a été bonne, chacun se met à son porte : les acteurs à leur place, le cinématographiste à son appareil, et, sur un signe du chef, la sèance commence.
Les acteurs, pour bien se mettre dans la peau de leur personnage, crient à tue-têtte en brandissant les accessoires dont on les a pourvus, faux, fusils, épées, pendant que les enfants se précipitent dans les bras de leur mère, lesquelles, éplorées, s'arrachent les cheveux et lèvent les bras au ciel. Au fond, la scène s'illuine de mille feux, la fumée monte en gros flocons, les bombes éclatent et la fusillade crépite.
Je vous assure que c'était très impressionnant, et n'eut ête le milieu où je me trouvais, qui détruisait l'illusion, on se serait réellement cru sur un champ de bataille.
Ce qui est aussi très pittoresque, c'est que d'autres scènes devant suivre celle que l'on cinématograhpie, les artistes qui doivent y prendre part attendent dans la salle et figurent comme spectateurs, et l'on est bien surpris de coudoyer des ours blancs,ce qui, en d'autres moments, pourrait effrayer quelque peu, mais n'étonne nullement à l'heure présente : on les prend, ces ours, pour des chauffeurs d'automobiles !
Toutes ces scènes sont reproduites par n'importe quel temps, aussi bien la nuit que le jour. Mais, pour éclairer une scène aussi grande, il faut que l'intensité lumineuse soit formidable ; aussi, il y a un groupe de lampes à arc dont les charbons sont gros comme des manches à balai ; chaque lampe aborbe 100 ampères.
Ces vues cinématographiques, une fois terminées, seront présentées dans les quatre parties du monde, et comme elles sont précédées d'un titre, il faut nécessairement qu'il soit dans la langue du pays où elles seront projetées. Le cliché (page 26) montre l'opérateur chargé de faire les titres, qui sont aussi cinématographiés ; ils sont composés avec des lettres d'émail placées sur un fond de velours noir et reproduits ensuite en clichés successifs, absolument comme s'il s'agissait d'une scène animée. La bande du tittre est alors collée au commencement de la bobine du film approprié.
S'il y avait un mot de la fin pour cette chronique, qui est plutôt un article sur la cinématographie, ce serait bien celui-ci : Napoléon et tout son brillant état-major de héros sont à cheval. Napoléon examine l'horizon à l'aide de sa lorgnette et donne des ordres à ses maréchaux. Au loin, des troupes défilent ; comme elles sont éloignées, on ne peut distinguer les uniformes.
Or, premier anachronisme, cette scène a été prise sur le polygone de Vincennes et les troupes sont tout simplement de braves lignards en exercice.
Mais... voilà quelque chose de plus grave, au point de vue historique : près de là se  trouvait l'automobile de M. P*** ; la séance terminée, celui-ci invite Napoléon et ses maréchaux à prendre place dans la voiture... XXe siècle !
Napoléon Ier en automobile, le voilà bien, le mot de la fin.
LEANCOUR.
"Chronique Photo Pêle-Mêle", Photo pêle-Mêle, 1re année, nº 4, Paris, 25 juillet 1903, p. 26-28

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Préparation d'une scène cinématographique
© cliché Leancour

 

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Exécution de la scène précédente

 

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La dévastation
(une des scènes de l'épopée napoléonienne)

 

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L'impression des titres pour les bandes cinématographiques

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19/04/1904 France, ParisLe Petit Journal cinématographe Le Consulat et l'Empire
30/04/1904 CubaLa Havane Costa y Prada La campaña de Napoleón
11/06/1906 CubaLa Havane  Eusebio Azcue Napoleón 
 
Napoleón en varias de sus campañas: Italia, Rusia y su derrota de Waterloo... donde el inglés lo hace prisionero y lo ata como un perro en Santa Elena.
La Discusión, La Habana, lunes 11 de junio de 1906, p. 3.

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Alterocca-Terni, Les Adieux de Fontainebleau (avril 1814) (Cinématographes Pathé)

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