Arthur BOULIECH

(Paris, 1861-Paris, 1903) 

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Jules, Étienne Bouliech (Mèze, 27/01/1825-Lyon, 3e, 28/07/1884) épouse (Baincthun, 07/02/1856) Joséphine, Eugénie, Henriette Mirleau de Neuville de Belle-Isle (Bulgnéville, 23/05/1832-≤1903). Enfants :

  • Eugénie, Angèle, Mathilde Bouliech (Bulgnéville, 28/01/1857-≥1881) épouse (Lyon, 2e, 23/09/1879) Louis, Constant Bruyas (Fort-de-France, 17/09/1848-)
  • Elisabeth, Louise, Augustine, Jenny Bouliech (Givet, 23/03/1859-≥1911) épouse (Lyon, 2e, 24/01/1882, divorce 03/031911) Jean, Édouard Ribard (Avignon, 17/05/1859-≥1911)
  • Arthur, Louis, Henri Bouliech (Paris 5e, 19/08/1861-Paris 6e, 10/12/1903).

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Fils d'un chef d'escadron de Gendarmerie et petit-fils, par sa mère, d'une famille noble, Arthur Bouliech est employé des chemins de fer lorsqu'il est appelé sous les drapeaux. Il est incorporé le 13 novembre 1882 et passe dans la disponibilité le 22 août 1884. En 1889, il s'intalle à Saint-Étienne où il a maille à partir avec la justice qui le condamne, pour abus de confiance, à six d'emprisonnement par défaut (11/08/1889). Il part pour l'Amérique et embarque au Havre, sur La Bretagne, le 27 juillet 1896, avec d'autres opérateurs Lumière : Joseph MilletHenry Tett et Édouard Porta.  Nous ignorons sur quel(s) poste(s) il est attaché. De retour, Il connaît des déboires avec la justice : condamnation à 6 mois de prison pour outrage à la pudeur (23/06/1897), à 6 jours de prison, par défaut, pour abus de confiance (11/08/1899). En 1902, il est détenu à la maison d'arrêt de la santé. Il est garçon laitier et réside à Paris, lorsqu'il décède en 1903.

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