- Détails
- Création : 19 mai 2024
- Mis à jour : 7 octobre 2025
- Publication : 19 mai 2024
- Affichages : 1745
José PACHECO
(Freixo de Espada-á-Cinta, 1862-Orense, 1954)

Jean-Claude SEGUIN
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Pacheco. Descendance :
- José de Sousa Pacheco Guedes (Freixo de Espada-á-Cinta, 1862, Orense 1954) épouse Julia Bautista Martínez. Descendance :
- José Guedes Bautista
- Julio Augusto Bautista
- Jaime de Sousa Pacheco Guedes (Freixo de Espada-á-Cinta, 1878-) épouse Avalle. Descendance :
- Jaime de Sousa Avalle
- Alberto de Sousa Avalle
César Bautista Martínez (-Madrid, 20/11/1899) :
Ha fallecido en Madrid el conocido joven de esta ciudad, D. César Bautista.
Rogamos a Dios por el alma del malogrado joven, y enviamos nuestro amigo el señor Pacheco.El Miño, Orense, 24 novembre 1899, p. 2.
Enfin, il y a ses fils, José Guedes Bautista (La Corogne) et Julio Augusto Bautista (Ourense). Ses neveux se consacreront également à la photographie : César (Vigo et Monforte) et Horacio (Vigo).
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Les origines (1862-1901)
D'origine portugaise, José Pacheco s'installe à Orense à la fin des années 1880 :
-¿Quién es Pacheco?
Pacheco es un fotógrafo regional que sólo tiene un defecto: el de haber nacido sobre tierra portuguesa. No porque no me agraden los lusitanos, sino porque Pacheco, con su laboriosidad, con su talento y con su hombría de bien, merece ser gallego. Verdad que es minhoto, y, ¡que diablo!, es lo mismo.
Vida gallega, 31 de julio de 1910, p. 20
Il serait arrivé en 1887 et aurait appris son métier de photographe auprès d'un professionnel installé rue du Progreso, sans doute Uxio Mora. Avec cette formation, il parcourt la province où il travaille comme itinérant et se spécialise dans les photographies de groupes, de mariages, de baptêmes, communions, foires et fêtes. En 1889, il se serait associé au photographe Conrado Tomé (20, rue Pelayo). Il dispose, dès 1895, d'un studio photographique au numéro 13 de la rue d'Alba, puis d'une galerie au 9, rue d'Alba, en octobre 1898 :
Cortesmente invitados por D. José Pacheco, hemos visitado ayer la nueva galería fotográfica que dicho señor, ha edificado en la calle de Alba, número 9.
El amplio salón, lujosamente decorado y acondicionado para los últimos descubrimientos en el difícil arte de Daguerre, es, sin disputa, uno de los mejores de Galicia, y en él espera hacer el inteligente fotógrafo cierta clase de trabajos que las malas condiciones del local que anteriormente ocupaba, no permitían llevarse a cabo.
Nuestra enhorabuena al Sr. Pacheco por tan importante mejora.
El Miño, Orense, 22 octobre 1898, p. 3.
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| "Fotografía artística. José Pacheco." (1896) | "Fotografía artística. José Pacheco." (>1898) |
| El Miño, Orense, 13 janvier 1899, p. 4. | |
José Pacheco semble avoir commencé sa collaboration avec Francisco Álvarez de Nóvoa dès 1899 au moins :
Hacemos extensiva la expresión de nuestra gratitud, por la colaboración artística que prestaron al número que ayer publicamos, a nuestros estimados amigos D. José Pacheco y don Francisco A. de Novoa que, en brevísimo plazo y utilizando el taller del inteligente fotógrafo, nos han facilitado el fotograbado del eminente tribuno.
El Miño, Orense, 28 de mayo de 1899, p. 1.
Au cours de ces années, José Pacheco a acquis un certaine notoriété dans la profession et il représente, en particulier, les photographes Varela de Valladolid :
Los señores Varela y compañía, propietarios de los nuevos talleres de fotograbado instalados en Valladolid, han nombrado su representante en esta plaza al acreditado fotógrafo señor Pacheco, a quien pueden dirigirse las personas que deseen catálogos de muestras y precios.
El Miño, Orense, 1er août 1899, p. 3.
El Miño, Orense, 1er novembre 1899, p. 4.
On soupçonne également quelques rivalités à Orense même où son frère Jaime Pacheco a fait son apprentissage chez le photographe José Gil, préalablemente installé au 73 rue du Progreso :
El conocido e inteligente fotógrafo D. José Pacheco, nos ruega hagamos constar que el pomposo anuncio repartido estos días haciendo público que en la fotografía de J. Gil entraba D. J. Pacheco, en nada se refiere al infatigable artista que a tantas simpatías se hizo acreedor, gracias a su constante trabajo.
El J. Pacheco a quien hace mención ese anuncio de comandita, debe referirse a un pariente de D. José Pacheco, en cuya fotografía permaneció en calidad de aprendiz durante algún tiempo.
Con gusto advertimos al público una estratagema, en la que pueden perjudicarse sus intereses, pues D. José Pacheco continúa establecido en su nueva galería de la calle de Alba, número 9.
El Miño, Orense, 6 octobre 1899, p. 2-3.
De fait, José Gil et son ancien apprenti Jaime Pacheco ont constitué une société au cours de l'année 1899 et ouvrent leur studio au 18 rue d'Alba, à quelques pas de celui de José Pacheco.
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| Jaime Pacheco. Arquivo Fotográfico Pacheco. Concello de Vigo | "José Gil, fotógrafo", Vida gallega, nº 1, 1909. |
| "Gil y Pacheco. Alba 18. Orense" | |
Le cinématographe (1902)
L'année 1902 est marquée par une collaboration entre José Pacheco et Francisco Álvarez de Nóvoa. La première mention connue est celle que publie El Miño relative au voyage effectué par ce dernier à Barcelone pour faire des essais d'un moteur prévu pour le cinématographe :
Ha salido para Barcelona, con objeto de practicarse en el manejo de un motor destinado al Cinematógrafo, nuestro querido amigo D. Francisco Álvarez de Novoa.
El Miño, Orense, 26 de enero de 1902, p. 2.
On ignore quelle est le rôle respectif de chacun des deux collaborateurs, ni même quel est le propriétaire du cinématographe. C'est en janvier 1902 qu'ils organisent des projections sur la place de l'Obispo Cesáreo à Orense. Dans les mois qui suivent, les opérateurs parcourent la province (Verín, Celanova...), mais aussi dans les districts du Nord du Portugal (Chaves, Braga...). Il semble que les affaires fonctionnent plutôt bien puisque José Pacheco se lance dans l'achat d'un nouveau moteur :
La acreditada casa constructora de automóviles Dion Bouton ha telegrafiado al reputado fotógrafo Sr. Pacheco participándole estar ya terminado el motor de ocho caballos de fuerza que, por encargo de dicho señor, construyó con destino al cinematógrafo de su propiedad.
El motor será enviado directamente a Braga, donde continúa exhibiéndose el cinematógrafo con éxito creciente.
El Miño, Orense, 6 août 1902, p. 2.
Outre ses activités cinématographiques, José Pacheco poursuit son métier de photographe pour lequel il est souvent sollicité par la presse locale ou nationale comme à l'occasion de la catastrophe d'Allaríz où la foudre frappe l'église :
La empresa del acreditado semanario madrileño Blanco y Negro ha pedido telegráficamente al reputado fotógrafo señor Pacheco le remita con urgencia todos los clichés posibles de la terrible catástrofe de Allaríz.
Por el correo de ayer noche cumplimentó el Sr. Pacheco la petición.
El Miño, Orense, 27 juin 1902, p. 2.
Il est encore question du cinématographe au mois d'octobre :
El notable fotógrafo señor Pacheco regresó ayer de Oporto, a donde había ido con objeto de presenciar las pruebas de un magnífico motor para su cinematógrafo.
El Miño, Orense, 16 octobre 1902, p. 2.
Au-delà, il n'est plus question du cinématographe.
Et après... (1903-1954)
En 1913, il loua le deuxième étage de la même maison et déménagea. Il continua à fréquenter les villes et les villages, bien que de moins en moins, à mesure que la clientèle s'installait dans son atelier.
On connaît l'image de José en tant que professeur par le niveau atteint par ses élèves, parmi lesquels il faut reconnaître que, dans plus d'un cas, ils ont acquis une plus grande renommée auprès du maître. Le premier que nous connaissons est son gendre, Manuel Bautista, qui, à l'âge de 14 ans, était apprenti auprès de José.
Le second apprenti connu était son frère Jaime, et sa carrière ne fait aucun doute.
Enfin, il y a ses fils, José Guedes Bautista (La Corogne) et Julio Augusto Bautista (Ourense). Ses neveux se consacreront également à la photographie : César (Vigo et Monforte) et Horacio (Vigo).
Après avoir formé ces professionnels avec lesquels il entretenait des liens familiaux, un autre apprenti très intéressant arriva, Luis Casado Fernández, Luis Ksado, qui, au fil des ans, allait être reconnu comme l'un des meilleurs photographes de Galice.
Félix Dopazo clôt la liste des apprentis.
Le patrimoine photographique de l'atelier de José et Augusto est probablement le plus important de la ville, mais diverses circonstances ont conduit à sa dispersion actuelle dans différentes régions de Galice.
Outre les copies détenues par les familles, une grande partie de leurs œuvres est détenue par le CGAI (La Corogne), le Musée ethnographique de Ribadavia et plusieurs antiquaires d'Orense.
José de Sousa Guedes Pacheco (Freixo de Espada-á-Cinta, Portugal, 1862, Ourense 1954), après une période d'exercice itinérant de sa profession dans la province, créa un studio de « photographie artistique » à Ourense, assisté de ses nièces Olga et Beatriz, coiffeuses. Preuve du prestige professionnel et social acquis, la liste des photographes formés parmi ses apprentis – par exemple, « Xesta », Dopazo, Ksado ou Jaime Pacheco – ainsi que la référence faite à lui par Blanco Amor dans « People from afar » (Personnes venues de loin) témoignent de son prestige. De son mariage avec Julia Bautista naquirent trois enfants : José, Olga et Augusto. Les deux hommes poursuivirent la profession de leur père, José à La Corogne et Augusto à Ourense, à la tête de l'atelier familial jusqu'à leur retraite.
agost de 1905: hace una fotografía del eclipse
Nuestro estimado amigo el notable fotógrafo Sr. Pacheco, está realizando importantes reformas en su magnífica galería, sustiuyendo con cristales esmerilados la vidriería, como en los más importantes talleres del extranjero.
Con esta costosa mejora, espera el señor Pacheco, obtener una perfección absoluta en todos los trabajos fotográficos.El Miño, Orense, 28 de noviembre de 1906, p. 2.

"Orense.-Un paisaje de la aldea de Mende" (José Pacheco. 1907)
Revista Galicia, año II, nº 14, 15 de febrero de 1907, p. 1
Outre la photographie, José Pacheco réalise de très nombreuses cartes postales qui connaissent un réel succès:
El fotógrafo Sr. Pacheco, ha vendido más de dos mil tarjetas postales de los más salientes números de los festejos del Corpus, especialmente de la corrida de toros y Concurso de orfeones, lo cual constituye el mayor elogio del éxito alcanzado en este nuevo ramo de la fotografía moderna, por nuestro estimado amigo.
A pesar de la considerable demanda, los pedidos continúan sirviéndose con puntualidad.El Miño, Orense, 6 juin 1907, p. 2.
En août 1907, José Pacheco prend la décision de s'installer à Vigo où il monte une société avec la veuve Próperi:
La fotografía Pacheco
Tomándola de los diarios de Vigo, dimos la noticia de que nuestro estimado amigo el acreditado fotógrafo Sr. Pacheco pensaba instalar en Vigo un taller fotográfico.
Como la noticia parecía envolver la idea de que el Sr. Pacheco abandonaba su magnífica galería de esta capital, tenemos la satisfacción de advertir a nuestros lectores que el Sr. Pacheco no ha pensado en dejar su numerosa clientela de Orense.
De acuerdo con la señora viuda de Prosperi, introducirá en la galería de dicha señora importantes mejoramientos, habiendo enviado a Vigo un costoso material fotográfico de lo más moderno que hoy se conoce en el extranjero.
Al frente de esta sucursal, se pondrá su hermano D. Jaime, tan conocido en esta capital por sus brillantes aptitudes para la fotografía, adquiridas durante catorce años de asídua práctica al lado de su hermano don José..
Mucho celebramos que la sucursal viguesa, se acredite y prospere tanto y tan merecidamente como en Orense lo ha hecho la Fotografía Artística.
El Miño, Orense, 24 août 1907, p. 2.
Incluso no se conoce el orden de llegada de los parientes que con el al final formaron un abigarrado grupo de Pacheco, imprescindibles en la historia de la fotografía en Ourense. José, Jaime, Horacio, Cesar, José (hijo), Augusto.....
ver este anuncio en prensa en 1899, que demuestra una colaboración de José con el estudio de los hermanos Varela. Hace pensar en que tuvo relación con Pedro Varela cuando estuvo en la ciudad con estudio en la calle de la Luna nº19.
Cierto que no pudieron coincidir mucho tiempo, pero también se sabe el dato de que Varela cuando se trasladó a Lugo, de manera frecuente hacia escapadas a nuestra auria. También es sabido el dato que que le gustaba dejar contactos en las ciudades por las que había pasado. y así tuvo "sucursales" en Tuy y Valladolid, ahora sabemos que también en Ourense y que su representante era ni mas ni menos que el maestro José Pacheco
"El taller de Pacheco, nuestro redactor fotógrafo en Orense
De derecha a izquierda: D. Juan Fernández (de pie), D. José Pacheco, D. Luis Fernández y D. Luis Casado Fernández. (Fot. Solá.)"
Vida gallega, 31 juillet 1910, p. 20.
Sources
4
| <21/01/1902 | Espagne | Orense | Plaza del Obispo Cesáreo | Cinematógrafo |
| >25/02/1902 | Espagne | Verín | Cinematógrafo | |
| 27/02-03/03/1902 | Espagne | Celanova | Cinematógrafo | |
| <27/03/1902 | Espagne | Orense | Cinematógrafo | |
| <02>/04/1902 | Portugal | Chaves | Cinematógrafo | |
| 18->18/05/1902 | Espagne | Orense | Plaza del Obispo Cesáreo | Cinematógrafo |
| >04/07>06/08//1902 | Portugal | Braga | Cinematógrafo | |
| <15/10/1902 | Portugal | Porto | Cinematógrafo |


